|
|
|||||
|
[i57-.]
|
DE LA VILLE DE PARIS.
|
155
|
|||
|
|
|||||
|
CCLI. — [Idem. — Lettres du duc d'Alençon.]
Données le 15 février 1574. (Fol. 344 v°.)
|
|||||
|
|
|||||
|
Messieurs, «Pourceque le Roy, Monseigneur et Frere, vous faict entendre par les Lettres qu'il vous escript presentement la necessité de ses affères, cela sera cause que je ne m'amuseray à vous en fere reditte; mais me contrainct de vous prier que, lors qu'en l'Assemblée qui se va fere, l'on advisera aux moyens qu'il y aura de retirer et rachepter les allienations qui ont esté faittes du domaine, aydes, gabelles et aultres deniers du Roy, mondict Seigneur et Frere, et aussy en attendant led. rachapt, dequoy il se pourra servir pour entretenir son estat, vous apportiez et mettiez en avant tous les meilleurs et plus recepva-
|
bles expediens dont vous vous pourrez adviser pour l'effect de son intention : ce que m'asseurc que ferez de la mesme affection que vous avez tousjours de-monstré au bien de ses affères et service.
"Je prieray Dieu, Messieurs, vous avoir en sa saintte et digne garde.
"Escript à S' Germain cn Laye, le xv0 jour cie Febvrier 1574."
Signé : "Vostre bon amy, FRANÇOIS".
Et au doz est escript :
A Messieurs les Prevost des Marchans et Eschevins de la Ville de Paris.
|
||||
|
|
|||||
|
CCLIL — [Lettres du Roy pour le louaige du] rac des Thuilleries
POUR LE PORT DE CtUTTOU.
Données Ie 20 février 1574. (Fol. ia3 v°.)
|
|||||
|
|
|||||
|
De par le Roy.
Trés chers et bien amez,
c: Nous avons entendu que vous avez ung bac oultre que celluy qui passe au droict des Tuilleries 11', lequel est inutillc et ne sert d'aucune chose pour le present ; et d'aultant que celluy qui est au port de Chatou, où passent ordinairement ceux qui vont et viennent pour nostre service d'icy à Paris, est tout pourry et rompu, et en danger d'en advenir inconvenient;
"A ceste cause, nous vous prions et neanlmoings mandons que vous aiez à bailler et delivrer à celuy qui tient ledict port de Chattou'2', porteur de la pre-
|
sente, ledict bac qui vous est inutil, pour s'en servir à passer et repasser ceulx qui vont et viennent pendant que nous serons en ce lieu, en vous paiant raisonnablement ce que conviendrez avec luy pour le louaige ou pour le principal : et vous ferez chose qui nous sera fort agreable.
«Donné à S1 Germain en Laye, le xxc jour de Febvrier m v° lxxiiii. »
Signé: "CHARLES". Et plus bas : "Pinart".
Et sur la suscription :
A noz trés chers et trés amez les Prevost des Marchans et Eschevins de nostre bonne Ville et Cité de Paris.
|
||||
|
|
|||||
|
CCLIII. — Pour le paiement des Officiers du Guet.
26 février 1574. (Fol. 1 ati r°.)
|
|||||
|
|
|||||
|
"Les Prevost des Marchans et Eschevins dela Ville de Paris, après avoir oy le Procureur du Roy et d'icelle Ville, sur la communication ordonnée par
|
Nosseigneurs de la Court de Parlement, suivant les conclusions de Mr le Procureur general du Roy, dient que les deniers de la fortiffîcation ne sont aucunement
|
||||
|
|
|||||
|
t1- Ce bac avait été établi en i55o; il servit pour la communication d'une rive de la Seine à l'autre, jusqu'à la construction du Pont-Royal. C'est de là que la rue du Bac, ouverte de 16oo à 1610 , a reçu son nom.
(-) Chatou était considéré, surtout à cette époque, comme le port de Saint-Germain en Laye, et le point de départ du débouché de cette ville vers Paris.
|
|||||
|
|
|||||